‹ Le panthéon canadien [microforme]Chapitre 182 sur 186 · VOY—WAL · texte numérisé non relu

VOY—WAL

Voyer (Antoine), l’un des premiers échevins de Montréal quand Jacques Viger en était le premier maire ; mais il est plus connu sous le nom de grand Voyer, à cause de ses forces athlétiques. .

Voyer (Jacques), fils de Noël. Il fut partisan du gouvernement et l’un des porteurs de l'adresse à Dalhousie.

Voyer (le major L. N.), servit dans le 100e régiment anglais, et publia en 1865 les Qualités morales du bon militaire. Il se tua accidentellement en 1876, étant chef de police à Québec.

Voyer (P. J. 4.), qui a rédigé la C'oncorde et collaboré à la Patrie, était en 1882 rédacteur du Progress of Windsor,

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Waller (Joceleyn), frère de sir R. Waller, baronnet à Newport, comté de Tipperary, en Irlande, vint malgré lui en Canada en 1807, et perdit tout ce qu’il avait dans un naufrage. Mais ses talents lui permirent de se faire jour. Ami des Canadiens, il rédigea avec indépendance la Gazette de Montréal, puis fonda le Spectateur canadien pour les aider à repousser l’Union, sous Dalhousie. (Ce gouvernant le persécuta, aidé de James Stuart, qui avait changé de politique. Les arrestations, les cautionnements exigés et les procès se. suivaient de près, et quand un jury l’acquittait on en choisissait un autre, a-t-on dit. Ces tracasseries le conduisirent au tombeau en 1829, au moment où il allait hériter de son frère. Il ne paraît pas qu'on lui ait érigé le monument dont parle Isidore Lebrun dans le Tableau des deux C'anadas, bien qu’il l’eût plus mérité que d’autres pour qui on l’a fait. Son fils hérita des titres de son oncle.

Walsh (William), premier archevêque d’'Halifax, décédé en 1858, à 54 ans, était né en 1804 à Waterford en Irlande. Coadjuteur de Mgr Fraser, vicaire apostolique de la Nouvelle-Ecosse en 1842, il lui succéda, devint évêque d'Halifax, puis archevêque en 1852. Il a été présent au premier concile de Québec, où les évêques du golfe étaient obligés de se présenter avant l'érection d'Halifax en métropole. Il a depuis assemblé le premier concile de sa province. Le Diario di Roma dit que ce prélat possédait le français, l'italien et les langues anciennes, et qu'il était considéré

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