‹ Le panthéon canadien [microforme]Chapitre 181 sur 186 · VIN—VOY · texte numérisé non relu

VIN—VOY

le mentionna avantageusement. Prisonnier dans l'île affreuse de Cabrera, il dut sa liberté à l’amiral sir Charles Cotton, qui le débarqua à a 94 sur la côte de Calabre. Lieutenant et sous-adjudant de la flottille de Boulogne, en 1811 et 1812, il combattit dans trois affaires. Le fameux contreamiral Baste ayant demandé en vain pour lui la croix de légionnaire, se l’attacha en qualité d'aide de camp à la

.grande armée, et ce fut lui qui fut chargé du transport par

eau à Kœnigsberg, Tilsitt, Wehlau et Kowno. Il org! à la cam e de Russie, et le 19 mai 1813, l'amiral M

siessy le débarqua du Duguesclin à Gorcum, pour y commander l'artillerie : il tomba entre les mains des Prussiens, après une glorieuse défense. Trois fois la croix avait été demandée pour lui, et trois fois Napoléon l'avait refusée, Louis XVIII la lui donna le 18 août 1814, Il my en qualité de lieutenant M. de Viella, capitaine de l’Aermione, qui conduisait au Brézil l’am eur de France. Lieutenant de la Duchesse d'Angoulême sous M. de Villemagne, durant les Cent-J'ours, il abandonna M. de Vaugirard, gouverneur général des îles sous le Vent, et conduisit le vaisseau au roi, qui le créa capitaine du brick l’£Ecureuil, sur lequel il mourut des fièvres, au Sénégal, en 1817. Sa mère

. le suivit de près et laissa pour unique héritière Marie

Jacqueline Joséphine Rouer de Villeray, chanoinesse honoraire du chapitre royal de Ste-Anne.

Vincennes (4. de), officier canadien qui fonda sur les bords de l’Ouabache, en 1717, le fort de Vincennes, devenu de nos jours un poste américain important et une ville épiscopale ; il commanda depuis chez les Miamis et s'était signalé en 1704 par un acte héroïque qui est mentionné dans une dépêche du marquis de Vaudreuil.

oyer, famille ancienne à Québec, et qui prétend se rallier à celle du gouverneur Voyer d’Argenson.

Voyer (Noël), de service au siège de Québec en 1759, vit sa maison épargnée par le bombardement quand toutes les maisons voisines étaient détruites ; aussi devint-il opulent. Il fut colonel de la milice, lors du nouveau siège de Québec en 1775, et commanda à la barrière St-Jacques. Ce fut lui

ui en 1778 tit don de la seconde et de la troisième cloches u carillon de Notre-Dame de Québec.

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