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plusieurs intendances et ambassades, et mourut ecclésiastique. René de Voyer, son fils, chevalier, seigneur d’Argenson, et comte de Roufliac, conseiller au parlement de Rouen, mourut ambassadeur à Venise en 1651. Il y eut Marc René, depuis marquis d’Argenson et vicomte de Mouzé, successivement lieutenant général de police, garde des. sceaux et ministre d'Etat ; il était écrivain illustre et membre de l’Académie française et de celle des Sciences. Marc Pierre, fils de ce dernier, comte d’Argenson, collaborateur de d’Aguesseau dans la rédaction de plusieurs ordonnances, surintendant des postes, puis ministre de la guerre, fut chef du conseil de régence sous le duc d'Orléans et fonda l’école militaire.—Pierre de Voyer, chevalier, vicomte d’Argenson, conseiller d'Etat, fils de René de Voyer de Paulmi, comte d’Argenson, né en 1626, avait été destiné à l’état ecclésiastique et fut tonsuré à l’âge de dix ans, en 1636 ; mais il fut ensuite homme d'épée et se signala au siège de Bordeaux et à la bataille de Lens. Après avoir été bailli du pays de Touraine, il fut nommé gouverneur et lieutenant général de la Nouvelle-France, et prêta serment en sette qualité le 27 janvier 1657. On a en mémoire de son gouvernement un drame intitulé Za Réception de Monseigneur le vicomte d'Argenson par toutes les nations du pays de Canada à son entrée au gouvernement de la Nouvelle- France, représenté à Québec au collège de la Compagnie de Jésus le 28 juillet 1668. Malgré cet accueil, les Iroquois furent sous lui la terreur de la colonie. Les cantons s'étaient cependant prêtés à des négociations pour la paix, quand il fut remplacé par le baron d’Avaugour. Il mourut vers 1709. Sa maison paraît avoir subsisté jusqu’à nos jours. En 1815, M. d’Argenson fut envoyé au quartier général des souverains à Haguenau, pour tenter des négociations de paix.
Armstrong (sir Æichard), général major, chevalier du Bain, de la Tour et de l’Epée, et de San Benito de Asiz, quelque temps commandant des forces en Canada, avait servi dans l’armée anglo-portugaise sous lord Wellington, et commanda depuis le contingent anglais dans les guerres civiles du Portugal.
Arnaud (Marguerite), de Montréal, membre de !nstitut de Marguerite Bourgeois sous le nom de sœur St-Arsène,
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fonda une maison de cet ordre à Louisbourg. Dépossédée
r les Anglais, elle dut se réfugier en France, où elle vécut
La Rochelle des libéralités du duc d'Orléans et des secours de Pierre de La Rue, abbé de l’Ile-Dieu, grand vicaire pour le Canada. Elle exerçait les fonctions de supérieure de sa communauté, qui ne contenait que deux autres sœurs, mademoiselle Robichaux, dite sœur St-Vincent, et la sœur converse Ste-Geneviève. La sœur St-Arsène mourut en 1764, la sœur St-Vincent succéda, et après sa mort, la sœur Ste-Geneviève, rappelée au Canada par madame de Langloiserie, n’y put passer et fut placée dans une communauté française. Ainsi s’éteignait en France, vers 1766, une communauté canadienne.
Arthur (sir George), né à Plymouth en 1784, major général et dernier lieutenant-gourverneur au Canada supérieur avant l’union, gouverneur de la présidence de Bombay en 1841, est mort en 1854. Il était de l’état major de Welmu à Waterloo.
thaontsick, nom de la première femme chez les Hurons et les Iroquois. Le Grand Esprit la précipita du haut du ciel pour avoir péché ; mais une tortue la reçut sur son dos, et le limon de la mer s'étant amassé autour, forma la terre.
Atahuata, nom du créateur du monde dans les mythes de certaines peuplades autrefois riveraines du St-Laurent.
Atotarho, le premier grand chef des Iroquois selon le livre de Kussick, le Tuscarora, publié dans le Canada supérieur en 1829.
Auberivière (François Louis de Pouroy de l’), cinquième évêque de Québec, docteur de Sorbonne, fut agréé par le pape Clément XII en 1739. Il arriva en Canada en 1740, et mourut huit jours après son arrivée, d’une maladie contractée en exerçant son zèle apostolique sur un navire infecté de la peste. Il n'était âgé que de 29 ans, et il était fils d'un président à mortier au parlement de Grenoble.
Aubert, maison canadienne dont on connaît deux branches, —Aubert de Gaspé et Aubert de Lachenay. (*)
Aubert de Dieppe, qui mena le premier en France, l'an 1508, des naturels de l'Amérique Septentrionale, était engagé
H Cette branche fournit un conseiller au Conseil souverain de uébec.