‹ Le paon d'émailChapitre 12 sur 13 · A CEUX DE MON PAYS I · texte numérisé non relu

A CEUX DE MON PAYS I

zMais laflùîe sonore est plus douce à ma bouche

Que le fier olifani, Et je voulais louer lajleur après la souche,

La mère avant l'enfant.

tN^ayant pour seul flambeau qu'une trop neuve lampe,

Les héros et les dieux t^étant bien célébrés que l'argent à la tempe

Et les larmes aux jeux,

J'attends d'être mûri par la bonne souffrance

Tour, un jour, marier Les mots canadiens aux rythmes de la France

Et l'érable au laurier.

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