VI PRÉFACE
humain^ celui qui désespère du ressort de Vintelligence de la patrie.... Nous ne désespérons de rien. Nous sommes pleins de confiance. Nous recommençons chaque jour notre supplément à nos preuves de la lumière du soleil et de sa chaleur bienfaisante. Une petite poignée d'ennemis intimes nous diffame de tout son cœur; mais nos amis nous aiment bien. Et nos amis comptent au premier rang de ceux qui donnent leur pensée, leur sang et leur vie à la France. Serviteurs d'intérêts connus, rationalistes sans raison, humanistes étrangers à l'homme, nos ennemis sont jugés par leurs procédés : falsification pure et simple, ou basse chicane. Le résultat les qualifie, car la presse allemande félicite les plus zélés : un de ces malheureux, connu et apprécié à Francfort pour son offensive constante contre « l'armée française de la plume », porte sur son laurier le visa germanique.
Que disions-nous donc d'offensant? Nous expo si07is la vieille antinomie de la Germanie lut/iérienne et du catholicisme latin. Nous travaillions à rétablir une notion un peu raisonnable du Pape, du Saint-Siège, de sa fonction parmi les peuples et au-dessus des peuples. Nous rappelions aussi quel intérêt majeur il y aurait à ne pas être des étrangers ni des inconnus aie Vatican. Quel mal était-ce? Assurément le tnême que de défendre le clergé et les catholiques français. Il paraît que cette défense était odieuse et insupportable. Et il ])araît que la campagne 'tnenée