‹ Le pape Léon XIII (volume 2)Chapitre 188 sur 255 · CHAPITRE TRENTE-SEPTIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE TRENTE-SEPTIÈME

D'autres royalistes allaient plus loin et se déclarai républicains. Ils jugeaient que le titre de la monarchi gouverner la France était périmé. Cette opinion était ' par M. Hermand, ancien président du comité royal Loire : « Que reste-t-il dans le pays de l'idée monarchiqi blique a pour elle le titre et la prescription... J'adhèrt plus d'empressement à votre Ligue, que vous vous ; parole de Léon XI II, notre chef religieux... Nouspn d'hui le néo-monarchisme philippiste comme l'arche liberté religieuse, alors qu'il a fallu le renversement ment de 1830 pour permettre à la République qui lu faire justice aux ordres religieux et d'affranchir l' n'est-ce pas tout simplement se moquer de l'histoire e Un autre royaliste de la veille, M. de la Chassaign sident du comité légitimiste, écrivait à M. Gaston D la combatte ou non, la République vaincra les obsta nant à son entour, développera et étendra les princ tiques dans toute la vieille Europe occidentale. »

Les organes les plus recommandables de la presst ralliaient sans ambages aux instructions du Pape. Z jours romain avant tout, eh prenait avec énergie la dd plus possible de le méconnaître, écrivait Le Monde : Pape est que les catholiques s'abstiennent désormais politique proprement dite », et il ne prescrit cette att qu'ils soient plus capables de déjouer les complots aux efforts des ennemis de l'Église. La France nouve. le même sens, ainsi que La Vraie France de Lille. . Vendée trouvait < qu'un honnête homme peut se palinodie, ni 6étrissure à accepter en tout loyalisme blicaine et à se conformer aux instructions du Pape.

A côté et au-dessus des déclarations de la presse et

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