I. .4. D., Q 19, reg., n
A la suite du décès de M. Étienne Marot, qui eut lieu le 2 mai 1875, son gendre Benoît-Ferdinand Samuel, époux de Marie-Louise-Ester Marot qu’il avait épousée en 1859, Édouard-Anatole-Joseph Marot-Payen se partagèrent
sa succession. Le moulin de Fouchy échut a Fl. Samuel-FIarot, qui en i883“i884 augmenta l’importance de l’usine et s’adjoignit son fils aîné Étienne Samuel, sous la raison sociale : Samuel-Marot et Fils.
M, Ferdinand Samuel quitta en 1895 ; ses deux fils Étienne et Georges prirent la direction du moulin sous la firme : Les Fils de Samuel-Marot.
M. Étienne Samuel s’étant retiré le i" juillet 1910, pour aller vivre dans sa propriété de Saint-Martin, à Montiéramey, M. Georges Samuel demeura seul directeur de l’usine de Fouchy, qu’il racheta à sa mère le 21 juin 1911 '.
Depuis lors, par acte du 12 octobre 1922', M. Georges Samuel a constitué les Moulins de Fouchy en apport personnel, estimé au chiflre de l 200 ooü francs, dans la Compagnie agricole de Minoterie, société anonyme, au capital de 5 000 üOü. dont le siège est à Paris, rue d’Anjou, n" 35. L’usine locale et familiale a vécu!
MOULIXS DU I.AXDRF.J'IIJJi .-irrondissement de Bar-sur-Seine, cuuton d' Essayes
Il y eut au moins un moulin à papier à Landreville, sur la rivière l’Ource ; mais nous n’avons pu réunir que peu de renseignements relatifs à son existence ’.
Le moulin dit du Bas, ou Moulin Godin, appartenait autrefois à l’abbaye de PothièresL succédant en cela, paraît-il, à Jean de Pradine, seigneur de Landreville.
Le dimanche après l’Apparition de N.-S. de l’année 1419 (7 janvier 1420), Jean Tapperet, d’Eguilly, et Meligne, sa femme, le prennent à bail pour leur vie, moyennant un lover de 60 sous tournois dont le premier terme est payable le jour de la Toussaint 1421. Ils s’engagent à le mettre en état et s’y ménageront un logement. Une reconnaissance de cet acte fut passée le 3 mai 1422, par-devant Jean Michaut, garde du scel de la prévôté d’Essoyes, et Pierre Blanchisseur, prêtre et tabellion juré de ladite prévôté É
C’était certainement alors un moulin à blé.
Le 20 juin 1580, Jean Godin, Michel Godin et Claude Godin, papetiers.
1. Nous avons emprunté !a dernière partie de cette notice à l’excellent travail que M. Loui.s Morin a publié NOUS le titre : Notice historique sur les moulins de Fouchy.