A. D-, 22 H 194, reg
Planche XV
Lettre d’amortissement pour le Moulin Le Roi. Octobre 1342. Archives de l’Aube. G 3423.
MOULINS DE NOTRE-DAME 187
de ce dernier étant préjudiciable au travail du moulin à blé. Soucin pourra le reconstruire près de l’autre moulin à blé
1627. Guillaume Houlier loue les moulins à
Après lui vient Edme Douine, dont la veuve occupe les moulins en 1667
Le 3 octobre de la même année, Louise de La Rothière, veuve d’Ldme Douine, avec Pierre et Nicolas Douine, ses enfants, loue les trois moulins de Notre-Dame, bâtiments et prés en dépendant, pour une durée de 9 années, à raison de 600 livres par an b
Le 13 juillet 1703, Claude de La Rothière prend à bail les mêmes moulins pour 9 ans, à raison de 600 livres par an 7 II les exploitait encore en 1721, et la mort l’ayant frappé en 1722, sa veuve, Françoise Cadot, continua la location Le 13 juillet 1727, elle renouvela son bail pour 9 années, aux mêmes conditions; elle s’engagea en outre à faire blanchir 150 aunes de toile h
D’après une lettre de l’abbesse, M”' d’Eu d’Arrest, datée du 23 octobre 1734, le moulin n’avait plus que deux roues à cette époque.
Le 13 juillet 1736, les moulins sont loués au prix de 700 livres et un porc, à Julien Courtin et à sa femme.
Le 13 juillet 1745, ils sont donnés à bail, pour la même somme, à Edme Petit, fils de Jean Petit, conducteur des moulins de Blaincourt (Aube), et à Jeanne Gellin, sa femme.
On trouve ensuite comme locataires, à partir du 13 juillet 1754, Edme Souverain et Anne Fourny, sa femme, qui payent 700 livres*. Et le 13 juillet 1772, Jean- Nicolas « Mauqueris » renouvelle un bail antérieur et ensuite le résilie en 1775.
Les moidins de Notre-Dame redeinenneni moulitis à papier
Le 22 août 1775’ ^n l’étude de Gobin, notaire à Troyes, un bail emphytéotique de 99 ans fut consenti par les religieuses de Notre-Dame en faveur du sieur Jean- Antoine Garnier l’aîné, imprimeur-libraire à Troyes, rue du Temple, à la condition, entre autres, qu’il y construirait une papeterie et payerait annuellement une rente de 700 livres non rachetable et un sou de censive portant lods et ventes suivant la coutume du bailliage de Troyes ’. Garnier se réservait la faculté de supprimer les vieux bâtiments qui existaient lors de son entrée en jouissance