‹ Le papierChapitre 150 sur 211 · A. M., B 151 et 189, reg · texte numérisé non relu

A. M., B 151 et 189, reg

et de feue Marie Dautruy, sous la tutelle de leur père ; Biaise et Jacques Dauhcterre. curateurs de Nicolas et de Anne Daubeterre, leurs frère et sœur, enfants de Nicolas Daubeterre et de Nicole Dautruy ; Martin Doyne, à cause de Perrette Dautruy, sa femme; Jean Micbelin, epoux d’Edmée Festuot et tuteur de Noël Festuot, enfants de Nicolas Festuot et de Claude Dautruy; Jean Prévost, époux de Jacquette Gouault; Henri Camusat, mari de Catherine Gouault: Claude Vauterin, mari Je Geneviève Gouault; Joseph Lhermite, époux de Thiennette Gouault; Pierre Gouault, marchand tanneur à Troyes ; Lupien Gouault, aussi tanneur, se portant fort pour Nicolas Malot, époux de Marie Gouault, demeurant à Soulaines, tous enfants de Lupien Gouault et d’Anne Daubeterre

Guillaume Jourxée, 1593-1619. — En 1593, Guillaume Journée, papetier, par acte passé devant Jaulneau et Desmolins, notaires à Troyes, loue de ses cohéritiers descendants de Pierre Dautruy les moulins Le Roi, qu'ils tiennent à edes ; il s'engage à payer une rente annuelle de « sept vingt écus » (ou 420 livres) et 7 rames de papier ri

L'usine consiste alors en un moulin à papier de onze pilons, un moulin à blé et un moulin à écorce de huit maillets. Les détenteurs du bail à vies sont à cette date : les enfants de Thiennette (alias Jacquette) Dautru}', sous la tutelle de leur père François Dolet ; Edmond Guillaume, marchand à Troyes : Biaise Daubeterre, Nicolas Daubeterre, Clémence Vestier, femme et procuratrice de Jacques Daubeterre; Anne Daubeterre, épouse de Josias Paillot ; Noël Festuot, marchand drapier: les enfants Je feue Catherine Gouault, femme de Fleuri Camusat, et Guillaume Journée à cause de sa femme Marie Thevignon.

Le 17 mars 1595, d’accord avec les derniers détenteurs du bail à vies, Guillaume Journée prend les moulins Le Roi à titre de bail emphvtéotique perpétuel, moyennant 20 écus de rente annuelle et perpétuelle, 4 rames de papier et 5 sous de cens ri Cette aliénation, qui n'avait pas été autorisée par le roi, fut déclarée non valable par sentence du bailliage de Troyes, en date du 28 juillet 1611, et le chapitre dut rembourser à Journée ses frais d'acquisition.

Ce dernier continua néanmoins d’exploiter l’usine en qualité de lermier des titulaires du bail à vies. Vers la fin de l’année 1619, comme ils avaient tous cessé d’exister. Journée dut quitter les moulins.

Le 19 septembre 1607, le chapitre Je l’église de Tro^'es lait choix des sieurs Edmond Denise et Jean de Barry pour donner avis, suivant une sentence rendue la veille au bailliage de Troyes sur la demande de Guillaume Journée, propriétaire des

3. A. D., G 342^, 1. — Ce cens n’est pas exigé dans, les baux précédents.

Page 1