A. M., AA, 29' carton, 2' 7- A. D., C
calhédrale, fut vendu comme bien national, moyennant 142000 livres, a Pierre Debure et à sa femme
Vers la même époque, il prit le nom de Moulin de la Liberté.
Le 10 juin 1795, Pierre Debure l’aîné est qualifié fabricant de papier et gendarme national, et Edme-Victor Debure fils, gendarme provisoire =. ^
Le Tableau du Maximum qui fut publié conformément à la loi du 6 ventôse an II (24 février 1794) nous apprend qu’on y taisait à cette époque : du Lombard bâtard, à 13 1. 6 s. 8 d. la rame; du grand Raisin mince bulle, à 12 1.; du Carre fin d’écriture, à 20 1.; du Carré moyen d’impression, à 10 1. 13 s. 4 d. ; de l Écu fin d’impression, à 10 1. 13 s. 4 d.; de l'Écu fin à écrire, à 17 1. 6 s, 8 d.; de l’Écu moyen d’impression, à 8 1. 13 s. 4 d.; du Champy moyen d’impression, àÿ 1. 6 s.
8 d. ; de l’Écu bulle, à 6 1. 6 s. 8 d. Le chiffon mêlé, rendu à Troyes, coûtait é 1. 15 s. 4 d. le cent pesant'.
Étienne-Louis Fléchey et Pierre Moreau, 1794-1826. — Le 19 germinal an II (8 avril 1794), Pierre Debure et sa femme, Edmée-Denise Larguillon *, vendirent, pour la somme de 52600 livres, leur usine des Trévois au sieur Étienne-Louis Fléchey, époux de Louise-Pélagie Sirot, et à son associé Pierre Moreau. Sur le prix d’acquisition, 2500 livres 12 s, durent être payés, en l’acquit des vendeurs, au receveur du district de Troyes; 20000 livres ayant été versées comptant, le surplus fut converti en une rente viagère de 2 ooo livres au profit des sieur et dame Debure, et une autre rente viagère de 368 livres 13 sous au profit de la mère du sieur Debuie. Il fut, en outre, stipulé qu’une somme de 20 000 livres serait versée aux enfants des sieur et dame Debure, s’il en existait après leur décès. Cette somme fut réduite à 10 000 livres par transaction du 26 fructidor suivant, et immédiatement payée.
La propriété se composait, lors de la vente, de 1 ancien moulin Le Roi, avec ses dépendances, acquis par le sieur Debure lors de la licitation qui fut effectuée entre lui comme héritier, pour un septième, de Claude-Edme Debure, son père, et ses cohéritiers en la succession de ce dernier, devant le tribunal du bailliage de Troyes, le 10 mars 1774. La maison servant à loger le jardinier et 80 ares 60 centiares de terre tenant à la propriété avaient été achetés par les époux Debure moyennant un prix principal de 14200 livres, le 15 février 1791- comme bien national provenant du couvent de la Visitation de Troyes.
Profitant de la période de calme qui suivit les troubles provoqués par 1 établissement de la République, les nouveaux possesseurs de la papeterie des Trévois