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A. D., G 1247, reg

MOULIN DE PÉTAL

Dans un procès-verbal d’enquête dressé en 1507, il est dit que « le bras de rivière partant de la première pointe pour descendre au moulin Pestau, et sur lequel naviguent les basteliers et nautoniers admenant le boys au port du dit Troyes, à la porte de Croncels », ne se trouvait pas jadis aussi large qu’au moment de ladite enquête . Cest sans doute cet accroissement de largeur qui permit à Richard et à Nivelle d augmenter encore 1 importance de leur usine, composée en 1519- 1520 de deux roues à papier et d’une roue à blé’.

SiMÉON Huillebin OU HüLLEBiN, 1526. — Siitiéon Huillebin, marchand papetier à Troyes, et sa femme Jeanne Acarye prirent à bail en 1526, de l’Hôtel-Dieule-Çomte, à raison de 50 livres en argent et 2 rames de papier, payables annuellement, les moulins « Pesteau », à blé et à papier, pour en jouir après les vies d Odette et de Perrette, filles de feu Richard dit Pilet, « ès quelles consistoit la dernière vie de certain ancien bail à loyage et à vies, jà piéçà fait par les prédécesseurs des bailleurs au dit Richard’ », et après eux par les enfants du dit Siméon Huillebin, issus de Marguerite, sa première femme, et de Jeanne Acarye, sa seconde épouse, veuve en premières noces de Pierre Milot dit Vermonnet

Nicolas Huillebin. — Siméon Huillebin paraît avoir eu pour successeur, à la papeterie de Pétai, son fils Nicolas Huillebin, mort avant l’an 1339.

Siméon Nivelle, 1339. En 1339, Siméon Nivelle, marchand papetier juré en l’Université de Paris, loue des de,scendants de Siméon Huillebin les moulins de Pétai, dont ils jouissaient en dernières vies. Les bailleurs sont: Jean Milot, avocat à Troyes, fils de Jeanne Acarye (seconde femme de Siméon Huillebin) et de son premier mari Pierre Milot dit Vermonnet ; Guillemette Huillebin, épouse de Simon Fenestrange ; Antoinette Huillebin ; la veuve de Nicolas Huillebin, et Jeanne, veuve de François Huillebin, tutrice de l’enfant issu de son mariage avec ce dernier. Siméon Nivelle promet de payer annuellement 50 livres en argent, plus une rame de papier, et de subvenir à d’autres charges ’.

En 1376, il exploitait encore 1 usine de Pétai qui, lors de son entrée en jouissance, se composait d’un moulin à papier et d’un moulin à blé, auxquels il avait ajouté vers l’an 1552 un moulin à écorce*.

Edmond et jAcauES Le Bé, 1581-1632. — A partir de la Saint-Jean 1581, Edmond Le Bé et Jacques Le Bé (leur nom est écrit Le Bey), marchands papetiers à Troyes, prennent possession des moulins « Pestaux » qu’ils ont loués pour une

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