A. M., fonds Delion, lay
Le 28 novembre 1686, André Fariat, alors amodiateur dé la seigneurie de Chappes, obtint du commandeur de Troyes, propriétaire de la retenue, un nouveau bail emphytéotique ou à cens perpétuel, moyennant 10 livres de rente foncière et 5 sous de cens. Il s'engagea à construire, dans le délai de deux ans, un moulin à blé et tels autres que bon lui semblerait. De plus, il prit à sa charge l’entretien de la chaussée.
Ce moulin fut construit, ainsi qu'un moulin à foulon tenant au bord de la rivière, du coté du cimetière, et, le 6 septembre 1690. x\ndré Fariat, conjointement avec son fils Edrae, passa reconnaissance pour ces deux usines '.
Ses affaires n’ayant pas prospéré, Fariat quitta le pays et abandonna les moulins qui, en 1706, étaient loués à Nicolas Gombaut à
Un nouveau seuil ayant été posé, une procédure s’engagea, de 17 ii à 1715, entre l'échevinage et le commandeur de Troyes, propriétaire de la retenue, au sujet des réparations à faire à la décharge du moulin.
Lorsque Gombaut fut arrivé à fin de bail, les moulins demeurèrent abandonnés, et en 171 8, comme ils encombraient la rivière, ils furent vendus à enlever. Vers la même époque disparurent les derniers ouvrages de retenue. Une partie de la chute revint de fait aux usines de l’étage suivant et le déversoir de Saint-Julien fut abaissé du surplus ’.
C’est aussi en ce temps que furent détruites les Vannes tmnehims, qui se trouvaient entre la passerelle de l’église et la Grande-Pointe ; elles fermaient une décharge latérale qui concourait, avec le canal de fuite du déversoir, à la lormation de la Bâtarde, où elles permettaient de rejeter le trop-plein des eaux qui, après avoir alimenté le moulin de Sancey, auraient pu, avec un volume excessif, devenir nuisibles pour la ville de Troyes '.
MOULIX DE VALECOX OU VOLCOX Commune d’Eslissac, arrondissement de Troyes
Le moulin de Valecon ou Volcon ', aujourd’hui et depuis le xvi' siècle simple ferme ou métairie, était situé sur le ruisseau l’-^ncre, affluent de la Vanne,