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A. D., G 1247, fol

250 le papier de troyes

Le Bé, veuve de Joachin Collinet ; Marie Le Bé, femme de François Picille, bourgeois de Troyes, et Catherine Le Bé, fille majeure, le quart que chacune d'elles possédait dans la moitié des moulins de Vannes. Il paya chaque part 1000 livres en principal et argent franc. L’autre moitié appartenait, comme il a été dit, aux Denise

Jacques II Le Bé fit bâtir, près des dépendances de ses moulins, un pavillon consistant en deux chambres basses, deux chambres hautes, grenier dessus, etc.

Le 16 juin 1648, sa veuve, Apolline de Vienne, lut condamnée, par sentence du bailliage de Troyes, à passer un titre nouvel pour la rente et censive due au chapitre de la cathédrale .sur les moulins de Vannes, solidairement avec les héritiers Denise, sauf recours contre ces derniers’.

Apolline de Vienne possédait encore les moulins de Vannes en 1667 ’. Après elle, ils devinrent la propriété de son fils Nicolas II Le Bé (époux de Marie Boudrault), lequel, par sentence du 26 juin 1674, lut déchargé de la solidarité de 150 livres et condamné à passer un titre nouvel de la censive de 30 écus au profit du chapitre, satil le recours de ce dernier contre Edme Denise*.

Nicolas II Le Bé eut pour successeur son fils Nicolas III Le Bé. Ce dernier, le 28 juin 1724, devant Pierre Moreau et Pierre Châtel, notaires à Troyes, passa reconnais.sance d’hypothèque, au profit du chapitre, pour deux moulins à papier, ouvroirs et étendoirs, et pour un moulin à blé, sis à Vannes. Ces trois usines occupaient ensemble une superficie de 5 cordes et demie, soit environ 232 mètres carrés ce qui semble bien peu.

Par traité conclu, le 21 octobre 1687, entre noble homme Nicolas Le Bé, conseiller du roi au bailliage de Troyes, et Abraham Le Tellier, intéressé dans les lermes des aides de Troyes, Reims et Chàlons, pour la marque des papiers de la généralité de Chàlons, demeurant à Troyes, ce dernier sous-loue au dit Nicolas Le Bé les droits de marque et contrôle du papier qu’il fera fabriquer dans le moulin qui lui appartient à Vannes, à une cuve seulement, et parachever dans sa maison à Tro}’es, et cela pour une durée de 6 années consécutives, commencées dès le 1“ octobre 1687 ; le papier sera marqué, sur chaque feuille, de la marque ordinaire du dit Le Bé, qui est un B. Il paiera pour cet abonnement 250 livres et 2 rames de papier de greffe, par année, de quartier en quartier^

Nicolas Le Bé, époux de Marie-Anne Sageon, mourut en 1743, laissant pour héritiers ses neveux et nièces, Edme-François Massey dit de Balloy, demeurant à

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