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Minutes Sémillard, not. àTroyes

MOULINS DE VILLENEUVE

petit bâtard à 12 livres pesant la rame, petit carré à 10 livres, moyennant 13 livres 15 sous par cent pesant'.

Le 2 mai 1644, Prudent Diligent et Jean Milley sont dits papetiers à Bar-sur- Seine

En 1660, Sébastien Gouault, ayant par transport les droits des héritiers de Nicolas Pericard, et en son nom personnel, actionne Nicole Diligent, veuve de Pierre Gombault, marchand tanneur, tutrice de ses enfants ; François Tétevide, son gendre, et le nommé Pierre Bonnet; Denise Diligent, veuve de Siméon Gombault, demeurant à Polisot, et Laurent Charvot, demeurant à Buxeuil, à cause de sa femme, tous héritiers de Jeanne Bourbon, veuve de Joseph Diligent \

Le 24 novembre 1670, le procureur de Nicolas Perreau, marchand papetier, demeurant à Villeneuve, prend à ferme de Nicolas Huez, receveur de la marque du papier au département de Troyes, la marque des papiers qu’il fera faire au moulin de Villeneuve appelé le moulin de la Cour, pour une cuve seulement, pendant 5 années 3 mois commençant le premier juillet 1669 pour finir au premier juillet 1674, moyennant 300 livres par an et 2 rames de papier de compte, payable par quartier. Perreau s’engage à ne tenir ni vendre aucuns autres papiers que ceux qui seront faits et façonnés à Villeneuve, à peine de confiscation, etc., et à mettre sur son papier les lettres de son nom, qu’il déclare être N. P. *.

A partir de 1680, l’usine est entre les mains de Claude Boulard, sans doute gendre de Perreau, dont les descendants s’y maintiennent pendant près de deux cents ans. En cette année 1680, Claude Boulard, marchand papetier, époux de Catherine Perreau, habitait Villeneuve. Puis les actes de catholicité de Bar-sur-Seine mentionnent l’inhumation de ses enfants ; Anne, le 5 septembre 1683 ; Jeanne, le 23 septembre 1684, et Nicolas, le 26 juin 1687 ; enfin, le 20 septembre 1692, il fait connaître qu il quitte Bar pour habiter Villeneuve, où il exercera la même profession f

En 1703 eut lieu le baptême de Marie-Antoinette, fille de Claude Boulard (sans doute fils de Claude I" et de Catherine Perreau) et de Marie Roure fi II eut pour parrain Claude Boulard, son aïeul.

On rencontre sur du papier daté de 1746, ayant pour filigrane une cloche, la marque : Veuve Boulard (probablement Marie Ruhr). Voy. pl. XXIII, n° 34.

En 1756, Claude Boulard (sans doute le troisième du nom) et Georges Ruhr (vraisemblablement son cousin), propriétaires de la papeterie de Villeneuve, se

I. Min. Tripault, not. à Troyes. 5. Arch. de Bar-sur-Seine, BB 4, fol. 91 v".

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