Ibid
quinzième à partager avec les sieurs Edme Dubut. Claude Michelin et Simon, auxquels appartiennent trois quinzièmes; Jean Michelin, Hubert Bouillerot et Louis Bouillerot, qui possèdent un cinquième, composant ensemble neul semblables quinzièmes, les quinze faisant le tout; — 2° en deux moulins à blé appartenant par indivis aux héritiers de Jean Gauthier et Louis Marchand; — 3° en un moulin à foulon, aux héritiers de Nicolas Gillain et Nicolas Garnier, le tout chargé de 15 sous de censive envers Saint-Etienne
iy3l. Vente de la première partie d’un moulin à écorce dit Brûlé, moyennant I 100 livres, par Jean Bouillerot, chanoine de Saint-Étienne, et ses frères et soeurs, à Claude Bouillerot, marchand tanneur
1778, 8 juin. Vente de partie du moulin à écorce de Brûlé, moyennant I 200 livres, fiar Marguerite Dubut, fille majeure, et le tuteur de Nicolas-Remi Dubut, et autres, à Claude Daubeterre, marchand tanneur à Troyes x
1782. Jean Nerot est propriétaire et conducteur d'un des moulins Brûlés ; Jean-Claude Échelouis, propriétaire d'uu autre. Le moulin à tan appartient à Claude Bouillerot, à la veuve de Jean-Jérôme Guillaume, à Claude Daubeterre, tous marchands tanneurs, et à d’autres personnes X
1785. Étienne Lamv est conducteur d’un des moulins à blé de Brûlé’.
1821. Un plan teinté, fait et dressé par l’architecte-voyer de la mairie de Troyes, M. Guilliermier, le 25 mai 1821 ‘, montre les moulins Brûlés possédés par M. Pignolet-Senart ; M. Turpin ; M. Guilliermier ; MM. Soucin-Boudard, Bouillerot et Lavocat (moulin à tan) ; M'”' veuve Le Roy, et MM. les Tanneurs. Nous en donnons ci-contre une reproduction (Planche VII a).
On a noté sur ce plan, à l’angle sud-est de la rue du Chapitre (alors rue de Chaillouet) et de la rue actuelle des Moulins-Brûlés (alors non percée, le passage du public s’effectuant au travers des moulins), le « cabinet de feu M. Grolley », abri de son jardin de la Mûrotte d’où furent lancées les boutades spirituelles que le Troyen Pierre-Jean Grosley (1718-1785) datait « de mon jardin de Bruley ». Ce jardin est maintenant englobé dans le parc qui entoure la maison d’habitation des propriétaires de la filature '.
1824. Le Journal de l’Aube du ii avril 1824 annonce la mise en vente, par adjudication fixée au 29 avril, du moulin à tan et de ses dépendances, ordonnée par jugement contradictoire rendu entre MM. Pierre-Antoine Soucin-Boudard et