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A. M., Dossier de la rue de Cliaillouet

7. Vov. F/l’ di' M. Gmky écrite par lui-méme, Troves, 1787, p. 113.

MOULINS DE CHAPPES

Joseph Lavocat-Savourat, marchands tanneurs, d’une part, et Louis-Joseph Bouil- ' lerot, marchand tanneur, Françoise Bouillerot veuve de Claude Bouillerot, propriétaire, et Augustin Noël-Blavoyer, négociant, d’autre part.

1843. Quatre usines forment autant de filatures de coton: une de 5 000 broches,

: deux de 3000, et la quatrième de 500 seulement, cette dernière devant être transformée en moulin à blé.

1845. M. Fontaine-Gris est propriétaire de l’une des usines de Brûlé, ainsi que MM. Chaulmet et Guilliermier'.

1855, 20 avril. Les moulins de Chaillouet sont, une fois de plus, consumés ■ en partie par le feu".

' 1836. L’usine de gauche, appartenant à M. Douine, est brûlée. On y fabri-

. quait alors du crin végétal (ou sparte). La sparterie fut transportée au faubourg Saint-Jacques, dans l’ancien prieuré des Mathurins ou Trinitaires.

1868. Le moulin Brûlé actionne une filature de coton mue par deux tur- ^ bines du système Fontaine établies en vertu d’un arrêté préfectoral du 26 juillet 1856. Une machine de 20 chevaux pour l’usine de gauche, et deux de 50 et 25 chevaux, suppléent en cas de manque d’eau a la force hydraulique,

1893, 20 juillet. Un violent incendie détruit encore les moulins Brûlés, qui sont alors reconstruits tout en pierre et fer, sans étages.

1917, octobre. M. Touron, sénateur de l’Aisne, se rend acquéreur de la filature remise en état; il a comme gérant, et sans doute associé, M. Hippolyte Douine. M. Touron est mort le 27 décembre 1924.

1925, 18 décembre. La filature est incendiée ; les dégâts sont évalués à un million et demi.

MOULINS DE CHAPPES Canton île Bar-snr-Seine

Le moulin de Chappes, construit sur la Seine, est le plus anciennement connu de notre région. Il fut donné, le i" mars 754 (n. st.), avec des maisons, des bois, des vignes et des prés, à 1 abbaye de Montier-la-Celle ’ par un seigneur appelé Chelembert ■*. L existence de ce moulin à cette date vient donc, comme le fait remarquer M. Boutiot^ à 1 encontre de 1 opinion des auteurs qui admettent que les moulins à eau ont été introduits en France au ou xf siècle seulement.

1. A. Aufauvre, L’Industriel de Troyes, 12 et 19 janvier 1853.

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