DE A
Sulfate d’alumine . . 4.000 5.000 grammes.
Bleu de Paris . . . 2.000 3.000 —
Extrait de bois jaune . : . 2.000 3.500 —
Vert méthyle . 350 600 —
Le bleu de Paris peut être remplacé par le bleu de Prusse.
Enfin, nous terminerons ce point spécial par l’indication des divers dosages généralement employés pour obtenir les couleurs suivantes :
Brun bronze :
Cachou . 500 grammes.
Sulfate de cuivre . 250 —
Sumac . 2.000 — .
Sulfate de fer . 2.000 —
On chauffe, puis on ajoute :
Chromate acide de potasse . 750 grammes.
Extrait de campêche . . . 50 —
Gris verdâtre :
Sumac . 3.000 grammes.
Extrait de campêche . 150 —
On chauffe à 60 degrés, puis on ajoute :
Sulfate de fer . 1 400 grammes.
Sulfate d’alumine . 1.500 —
Extrait de bois jaune . 150 —
Noir foncé. — Dans la pâte, on ajoute tout d’abord :
Extrait de campêche de première qualité . 3.000 grammes.
Extrait de bois jaune . 1.000 —
Puis on chauffe à 60 degrés, et l’on ajoute :
Chromate acide de potasse . 600 grammes.
Sulfate de cuivre . . ... . . 600 —
On laisse égoutter durant plusieurs jours, on lave au cylindre complètement, puis les proportions suivantes sont ajoutées :
Extrait de campêche . 3.000 grammes.
Extrait de bois jaune . 1.250 —
Le tout est chauffé à 60 degrés, puis additionné de :
Chromate acide de potasse . 600 grammes.
Sulfate de cuivre . 600 —
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INFLUENCE DE LA LUMIERE ET DE LA COMPOSITION DE LA PATE SUR LES MATIERES COLORANTES
Il est intéressant de connaître l’influence que peuvent avoir les diverses pâtes à papier sur les matières colorantes :
D’après ce que nous avons dit précédemment, on peut diviser les matières colorantes en quatre classes :
Les ocres;
Les couleurs â base de sels métalliques ;
Les couleurs végétales;
Les couleurs dérivées du goudron de houille.
Le degré de sensibilité d’une couleur à la lumière varie avec la qualité du papier et avec les proportions relatives de la matière colorante. Cette sensibilité est beaucoup plus grande pour les papiers que pour les tissus.
Les couleurs s’altèrent plus rapidement dans les papiers à pâte de bois que dans ceux à pâte de chiffons, car les premiers absorbent moins de matières colorantes que les seconds.
Ce sont les papiers de chiffons qui conservent le mieux les belles couleurs d’impression. Le ton de ces papiers s’altère à peine après une longue exposition, les couleurs d’impression s’y fixent très bien, même sur les qualités très faiblement calendrées. L’encre peut être employée en excès sans que l’impression paraisse surchargée.
La présence de bois mécanique dans un papier amène infailliblement l’altération de toutes les matières colorantes. Non seulement la lumière solaire, mais toute autre lumière renfermant des rayons chimiquement actifs agit sur ce papier.
A la lumière solaire directe, l’effet se produit en quelques jours ; à la lumière diffuse, il est aussi certain mais plus lent. Le blanc de plomb lui-même et le noir de fumée s’altèrent à la lumière sur papier à pâte de bois.
Plus les couleurs sont foncées, moins elles sont sensibles à la lumière.
Enfin, lorsque l’on mélange des matières colorantes, il faut avoir le soin de choisir des couleurs de même sensibilité à la lumière surtout avec le papier à pâte de bois, sinon l’effet obtenu ne se maintient pas longtemps.