Ce mot est en rouge dans l'original
2. Suivent les noms des membres de la première section de la commission judiciaire.
en rouge, s'applique aux accusés; on en reconnaît les restes au commencement des lignes 5 et 8 du premier fragment ; on le retrouve également en plusieurs autres endroits (ii, 5; V, 1-3), et particulièrement en tête des autres rubriques (v, 4; V, 6; vi, 1; vi, 6), où il est toujours écrit en rouge. Dans le jugement de chaque accusé, à une seule exception près (v, 7), il est remplacé par l'expression v^^^
x^'erû âà « (le) grand criminel ', ou (le) très coupable », au singulier, suivie du nom et des titres de l'individu. J'avais d'abord hésité entre cette signification et celle de « grand crime » qu'on trouve dans les Papyrus Lee et Rollin, en suppléant la particule de flexion si souvent omise dans les textes, ce qui donnerait, « grand crime » d'un tel, comme titre de chaque acte d'accusation suivi de jugement. Mais un passage de notre manuscrit (v, 2) emploie ces mêmes mots comme une épithète dans le texte courant ; il n'y a pas à s'y tromper^ puisque la même phrase se trouve répétée plusieurs fois sans épithète pour d'autres accusés (iv, 14-15; V, A, etc.). Un autre passage est plus concluant encore: après les jugements des trois premiers accusés, Paï-bakakamen, Mesdi-sou-râ et Pa-anaouk, intendant du gynécée royal du harem, vient celui d'un nouveau coupable, Pendouaouou, dont la complicité est ainsi exprimée (iv, 5) :
Pà a'-r-t a'--a'-rù-w
Le fait d'avoir fait lui
kamen kamen.
uu un
a'r^mdù avec
Mesdi-sù-rd Mesdi-sou-râ
Pài-bàka'^- Paï-baka-
pai (et) l'autre
ki