Cf. Chabas, Mélanges égyptologiqucs, t. I, p
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œ'^erù l'cnû m mer siftn a'-p-t n per-t-u^ n 7ià h'im-t-u
coupable étant intendant du gynécée royal dos femmes
I nui
per-3e'en-t-u.
du harem.
« Le fait de s'être uni à Paï-baka-kamen, Mesdi-sou-râ et l'autre coupable, l'intendant du gynécée royal des femmes du harem. » Or cet auù^e coupable est nécessairement le troisième accusé précédemment nommé, Pa-anaouk (iv, 4), quij dans l'acte d'accusation à lui relatif, est qualifié du titre qu'on vient de lire. Il ne reste aucun doute sur le sens du mot ^^^^ x'^erû « coupable, criminel, » ce qui n'empèche en aucune manière le radical ^^ œ^er d'avoir
pour première signification le sens de « tomber, faire une chute ou être tombé, abattu, renversé ^ avoir fait une chute » ; car de là il n'y a pas loin aux sens de faillir, tomber en faute, se rendre coupable ou criminel. C'est aussi une des épithètes dont les Égyptiens qualifiaient le plus ordinairement leurs ennemis ; on l'a souvent rendue par les mots Lv7, méprisable ; mais l'idée de grandeur qui s'y joint dans l'expression étudiée me paraît tout à fait incompatible avec ce sens, même pour la formation d'un superlatif; on aurait
certainement employé le mot ^^ ûr « très, beaucoup », de préférence à âà « grand )) ; car en aucune langue on ne
peut dire : grandement cil, -pour très vil.
2° L'expression A n (1 ^^^ ^ a'nï-t her. . . « amenés pour. . .,
1. Je ne suis pas certain de la transcription de ce groupe liiératique; les signes que je lis provisoirement a^p-t n pnr-t-u ne devraient, il me semble, former qu'un seul mot exprimant le « gynécée ».