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n'y a pas, dans + ^ l.-B^ U
.<;Ue les cas, o/m-u.
lysée^ — Or, ayant [(1. 2) fait les méchancetés qu'il
fit, il a été jugé " sur ces chefs (d'accusation)] ; on a trouvé la vérité en toutes les abominations et [tout] le mal que son cœur inventa de faire. La vérité [(l. 3) en ces (choses) est qu'il les fit en totalité, avec les autres '] grands criminels qu'abomine tout dieu et toute déesse, de même que lui. Ce sont des abominations dignes de mort et les plus grandes exécrations' de [(1. 4) la terre celles qu'il fît '. Or, il fut examiné dans les abominajtions dignes de mort qu'il fit, et il est mort par lui-même. Car les magistrats qui, sur son chef, examinèrent, dirent : « Lui, qu'il meure lui-même [(l. 5) )) avec les autres grands criminels qu'exècre le'] Soleil de )) même que lui, puisque les écrits des divines paroles disent » que cela lui soit fait. »
11 ne nous reste malheureusement presque rien de l'acte d'accusation dans ce fragment; c'est d'autant plus regret-
table que les mots " A^ "^ ni^ ^' ^^'^'' P^ h'otep sû[tenf], semblent pouvoir se rapporter au roi, et sont, à cause de cela, de nature à piquer vivement notre curiosité. Mais nous ne pouvons en tirer aucun renseignement précis, parce que le substantif li'otep peut recevoir des interprétations très diverses, et que le mot sûten n'est pas tout à fait certain. La mention d'une main paralysée, qu'on trouve ensuite, est l'effet des philtres mentionnés à la fin de la première ligne du Papyrus Rolliti, et qui, d'après le Papyrus
1. Cette mention ne prouve pas que l'accusé ait fait lui-même des opérations magiques; car on pourrait croire, au contraire, que c'est sur lui qu'elles ont été faites.