‹ Le papyrus judiciaire de Turin et les papyrus Lee et RollinChapitre 62 sur 87 · y (I M ^^ ou y (I M ' '•' ' ma^-ked-w « de même que lui · texte numérisé non relu

y (I M ^^ ou y (I M ' '•' ' ma^-ked-w « de même que lui

comme lui ». Cette locution n'est jamais le commencement d'une proposition; elle suit toujours, au contraire, un antécédent auquel elle se rapporte. Ex. Tombeau de Raincssès I", paroles d'Haroëris : « Je t'ai donné la naissance du soleil, pour que tu sois comme lui. »

« les grands châtiments ".

)) de mort que disent les divines paroles de lui faire'. » Ce jugement ne s'applique pas à Pen-h'uï-ban, mais bien â l'individu dont le nom a disparu et qui lui procura un livre de magie de la bibliothèque du Pharaon. Il est à observer aussi que les pratiques magiques dont Pen-h'ui-ban est supposé avoir fait usage ne constituent pas son délit principal ; ce n'est que le moyen qu'il est censé avoir employé pour tenter de pénétrer dans le harem et réussir à y établir une correspondance, s'entendre avec ses habitantes, et échanger avec elles certaines paroles qu'il répandit aussi au dehors. Ces paroles sont évidemment celles dont il est souvent question dans le Papyrus de Turin, qui avaient pour but d'exciter les malfaiteurs à faire tort à leur seigneur, c'est-à-dire d'organiser un complot, et celles-là même sur lesquelles nous avons vu le roi motiver la sévérité qu'il recommande aux juges dans son discours préliminaire. Ces faits ne sont certainement rapportés, dans le texte qu'on vient de lire, que comme conséquences à la charge de l'accusé, qui eut l'imprudence de donner l'écrit magique à Pen-h'uï-ban. « Les autres grands criminels » mentionnés dans la formule judiciaire sont probablement ceux dont le Papyrus de Turin donne les jugements.

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