‹ Le papyrus judiciaire de Turin et les papyrus Lee et RollinChapitre 84 sur 87 · IV, 13.) -Ç] 'Ç\ \> V r^' 'ààûû. Dans la traduction · texte numérisé non relu

IV, 13.) -Ç] 'Ç\ \> V r^' 'ààûû. Dans la traduction

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l'ai considère ce mot comme une variante de -X^ \\ \> \>SA

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(Brugsch, S' aï an sinstn, p. 19), ou X ^\ ^:. uàû « converser, s'entretenir » (Chabas, Glossaire du Papyrus magique Harris, n° 137). Cf. note 22. Mais son déterminatif peut indiquer un autre sens, comme par exemple celui du type ûàï

« porter » (Brugsch, Dictionnaire hiéroglyphique, p. 320). Je n'en connais aucun autre exemple.

29. (IV, 14.) Le groupe n-r-n, per-ânx' « demeure de vie (collège des scribes) », ne parait, dans notre manuscrit, se distinguer de n Y n, per-h'ez' « trésor » que par l'absence d'un point supérieur qui caractérise ce dernier (Voyez note 3) .

30. (V, 1.) û û(l(l vgi , dûàï-n-a' « j'ai placé, j'ai mis »,

la ligature finale est d'une forme irrégulière, qu'on a déjà rencontrée, col. IV, 1. 1. D'après un autre passage (vi, 1)

I (I [^ vgi rsfj v^ , :;'odï-n-a' un « je leur ai dit », il est certain que cette ligature doit se transcrire par les signes \A , n-a' et que les deux premiers exemples doivent se traduire « je (les) ai placés, je (les) ai mis », comme si c'était encore le roi qui parlât, bien que le signe de majesté ne soit pas employé (cf. note 9).

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