‹ Le paradis retrouvéChapitre 5 sur 43 · LA GUERRE, DURE AMANTE AUX VOLUPTÉS ÉPIQUES · texte numérisé non relu

LA GUERRE, DURE AMANTE AUX VOLUPTÉS ÉPIQUES

Pour la sentir, divine en son clair tablier, Essuyer sur vos bras les sueurs de Tusine, Puis, le balcon ouvert sur la forêt voisine, S^'endormir, enlacés, dans un lit d'ouvrier.

Que me veut-on?

Que me veut-on? Le front plein de rimes, je songe,

Sur mon été le soir descend.

Lucide, mais sans foi, mon regard pesant plonge

Dans les profondeurs de mon sang.

Qui se souvient de nous sur la terre où tout passe

Si nous n'avons pas su servir Quelque œuvre ou quelque idée, un front qui nous dépasse,

Un bleu morceau de Tavenir ?

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