‹ Le parasite comedie en un acte, en versChapitre 18 sur 29 · SCÈNE’X · texte numérisé non relu

SCÈNE’X

Vous revoir... tout à coup... quaiul... depuis cinq années...

ÊAQUE.

Oui, oui! Pretiez-vous-cn aux dieux, aux destinées!

Vous me trouvez changé?

(Moalraul Phèdre.)

• Quel est cet inconnu?

MYRIUnXE.

C'est Phèdre, mon cousin.

ÉAQUE

Qu’il soit le bienvenu

Chez moi ! Vite, apportez une large patère.

J’ai le gosier profond et brûlant d’un cratère.

Faisons aux immortels quelques libations.

(On lui apporte une coupc pleioc.)

Remercions le ciel.

(il boit.)

Le ciel remercions.

(a part.)

On dit qu’au fond d’une urne habite l’espérance ;

Au fond d’un pot de vin cherchons notre assurance.

(Haut.)

Courage ! encore un coup.

(il boit.)

Allons , cela va mieux.

Et je suis maintenant en règle avec les dieux.

A présent, Lampito, prète-moi tes oreilles.

(U baisse la tète et paraît songer.)

LAMPITO, à part.

Mais c’est qu’il fait vraiment son Philon à merveilles! Indifférent, gourmand, ivrogne, malappris,

Et, de plus, mal reçut... La perle des maris!

(Se reprenant.)

Grecs !

MTRRBINE, à part, regardant Éaqne.

C’est là mon époux î

PHÈDRE, même jeu.

O dégoût! ô misère!

Quoi! cet homme!... Ah! sortons!

(u sort prècipitaoimeot.) LAMPITO, le voyant s'enfuir.

Allons, ma ruse opère.

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