SCÈNE Xf
Les mêmes, moms PHÈDRE.
ÉAQCE, torlaut de ta médilalioa e( l'adrcssaat i Lompito.
Va de ton pas léger trouver le cuisinier;
Qu’il pille la maison, de la cave au grenier;
Voici l’heure, ou jamais, que son art doit paraître.
Ce n’est pas tous les jours que l’on traite son maître.
Il me faudrait d’abord, pour combler l’appétit.
Un rôti d’agneau gras, un lièvre, et pas petit;
Puis, pour manger alors, du gibier ; perdrix, caille Et bécasse flanquées d’une alose, et de taille;
Pour badiner, enfln, thon, fruits, et coetera :
Si ça ne suflit pas, eh bien! on le dira.
Va vite!... Ab ! j’oubliais... des gâteaux de sésame.
Pétris d’huile et de miel I • (a Mjrrhine.)
Excusez-moi, madame;
Mais quand, depuis cinq ans...
LAMPITO
C’est tout?
ÉAQUE
Ouil Non, attends!
Qu’on aille déterrer mon Naxos de cent ans !
(a M;rrbinc.)
Pardon!
(a Lampito.)
Va!
LAMPITO
J’obéis!
ÉAQUE
Ah! Qu’à l’instant l’on dresse Table et lit en plein air, là, devant la déesse...
(Avec seatiment.)
Les chants d’oiseaux, la brise et le bleu firmament.
Font valoir un repas... et réciproquement.