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locale. Nous avons signalé plus haut les résultats obtenus par Sicard après la section tronculaire du nerf facial.
Quoi qu'il en soit, les tentatives opératoires ne sont pas à renouveler dans ces modalités convulsives. Mieux vaut s'adresser à des essais orthopédiques prudents et simples. Sicard a, avec MM. Poulardi et Azelin, réalisé chez ces malades un redressement efficace des paupières, une lutte antagoniste utile à l’aide de lunettes dotées d’un ressort léger et souple à boudin, à convexité supérieure, qui refoule et maintient la paupière supérieure au-dessous du plafond orbitaire. Ce petit appareil aurait rendu les plus grands services aux déséquilibrés palpébraux de Sicard.
Enfin, notons que chez la malade observée par MM. F. Rathery et Sigwald, alors qu’habituellement la thérapeutique est désarmée, il eut dans ce cas une amélioration considérable par un traitement physique, puisque les crises ont actuellement disparu. Rappelons que chez elle un traitement par l’ionisation magnésienne fut institué par le Docteur Bourgnignon (et qu’au bout de 15 jours de cette thérapeutique, les crises étaient devenues exceptionnelles et qu'il était impossible de les provoquer comme autrefois, soit par les percussion même forte de la face, soit par la modification des attitudes). Ce traitement physiothérapique sera donc à préconiser dans l'avenir.
L'électrode positive, bifurquée, est appliquée sur les deux yeux fermés. Il nous a paru utile d'agir sur