CHAPITRE V
Traitement du paraspasme facial
Il peut être médical ou chirurgical.
Médicalement, en général, toute thérapeutique reste vaine : rééducation, médicaments sédatifs, procédés d'ordre physique aussi bien les traitements antisyphilitiques que les traitements auto-infectieux antinévraxitiques (uroformine, salicylate de soude, etc.) restent sans effet. Les médicaments sédatifs, des convulsions d’origine corticale, comme le gardénal, pas plus que les antispasmodiques qui diminuent les contractures et les spasmes d’origine mésocéphalique, comme la scopolamine, n’ont aucune action. Il n’y a pas d'amélioration spontanée. Le déséquilibre musculaire facial se perpétue indéfiniment, non douloureux il est vrai, mais entravant toute activité professionnelle ou sociale, par ténacité désespérante.
Au point de vue chirurgical l’action locale sur le nerf facial est-elle plus efficace. Sicard a essayé avec un résultat très passager, l’alcoolisation tronculaire