‹ Le paraspasme facial bilatéralChapitre 9 sur 24 · RAS PERTE · texte numérisé non relu

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valle des accès spasmodiques. On a décrit aussi un hémispasme facial préparalytique, qui est beaucoup plus rare.

Brissaud et Sicard ont fait connaître, en 1908, un autre type clinique : l'hémispasme facial alterne. Il s’agit d’un syndrome mésencéphalique caractérisé par un hémispasme facial associé à des troubles de la motilité des membres du côté opposé, provoqué vraisemblablement par une lésion hémiprotubérantielle superficielle ou peu profonde, en général d’origine syphilitique. Anatomiquement cette forme se distingue donc de l’hémispasme facial périphérique. Au point de vue clinique les caractères objectifs des contractions musculaires ne semblent pas différer sensiblement. feel

Quant aux convulsions faciales, qui s'observent à la suite d’une irritation de l'écorce, notamment au cours d’une crise jacksonienne, elles ne présentent pas les caractères de celles des hémispasmes faciaux.

Dans le spasme facial cortical, le phénomène convulsif envahit peu à peu les muscles de la face, sans qu'on puisse constater la déviation du nez, la fossette mentonnière. La contraction du frontal cesse quand l'occlusion des paupières se fait, il n’y a pas de synergie paradoxale.

C’est uniquement pour mémoire que nous rappellerons l’hémispasme glosso-labié, considéré jadis comme une manifestation de l’hystérie, et qui n’a

rien à voir avec les phénomènes franchement spas-

Ne

modiques. C’est une sorte de tic, de grimace convulsive.

Aucune confusion ne peut s'établir davantage avec les contractions faciales des choréiques, irrégulières, inconstantes, aberrantes. |

Dans toutes ces formes cliniques que nous venons de remémorer, l’unilatéralité des accidents spasmodiques est la règle. On doit cependant admettre l’existence du spasme facial double.

Telles sont les principales variétés de convulsions faciales aujourd’hui connues.

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