ACTE I
MARIF.LI.E, 9C levant et gagnant la droite.
J’ crois ben, c’esl par amour.
GUILLAUME
El lu oses l’avouer?
MARIELLE.
Pourquoi pas?
GUILLAUME
Par amour pour toi ?
, MARIELLE.
Je n’ai pas dil ça.
GUILLAUME
Mais pour qui donc, alors? Je ne vois pas une autre femme chez nous.
MARIELLE, baiwant la voix.
A la forge, c’est vrai; mais au château...
GUILLAUME
Au château! je ne comprends pas.
MARIELLE.
Est-ce qu’un vicomte ne peut pas aimer une inanpiise?
GUILLAUME
Quoi 1 ça serait possible ! Quand je croyais que c'était ici, c’était là-bas...
MARIELLE.
Oui, gros bétal...
GUILLAUME
Quand je croyais que c’était moi que... c’était M, le marrais... qui... (Tombant à deux genoux.) Ah! Marielie, Mariflle ! Bats-moi, assomme-uiui, puche-mui les yeux, tire-moi les cheveux.
MARIELLE, le relevant.
Jure donc, casse donc les chaises, à présent. •
GUILLAUME
Je réparerai tout ça, ma bonne Marielie. Maintenant je sais ce que j’ai à faire, j’vas tout de suite prévenir M. lé mai*quis.
MARIELLE, l'arrêt.
C’est ça, du scandale!... Ah ! ces hommes, ils ne savent faire que des hétises. Tu vas me faire le plaisir de te taire, je me charge de tout.
GUILLAUME, regardant en debon.
J’aperçois le faux Gaspard.
MARIELLE, apercevant Raoul.
Ne te mêle de rien, entends-tu? Je ne te demande que de la confiance.
GUILLAUME
J’ai confiance, Marielie, j’ai confiance... mais, fais-y bien attention...
MARIELLE, qui a été au fond, revenant sur (e* pai.
Qu'est-ce que ça veut dire?
LE PARATONNERHE.
GUILLAUME
Ça veut dire que... j’ai conliance, quoi.