SCÈNE XI
MAKIELLt:, RAOUL, ea uuirumie ; L’N DOMESTIQUE.
RAOUL
Justin, va commander des chevaux de poste, nous partons dans un quart d’heure. (Le domesUque wrt.)
MARIELLE, à part.
Quel bonheur ! Il part et le danger avec lui.
RAOUL
Ah! c’est vous; je vous trouve à propos, madame Guillaume.
MARIELLE.
Que je ne vous retienne pas, monsieur le vicomte ; bien le -bonjour, adieu !
Un moment encore. Je conçois qu’une noble dame ait refusé de recevoir Gaspard, le garçon forgeron, mais j’espère qu'elle traitera avec plus d'indulgence et de politesse le vicomte Raoul de Sancey.
MARIELLE.
Ah! mon Dieu! pas plus l'iin que l'autre.
RAOUL, bas et avec mystère.
Pas même quand elle saura que c’est pour lui rendre ses lettres et son portrait ?
MARIELLE, à part.
Des lettres, un portrait!.. Il parait que c’était très-avancé.
RAOUL
Eh bien, m’avez-vous entendu?
MARIELLE.
Parfaitement. Vous agissez comme un brave et digne jeune homme... Donnez-moi tout ça, et avant une henié ça sera remis au château.
RAOUL, étoiuié.
Au château ! ,
MARIELLE.
Oui, madame la marquise vient de partir d'ici il n’y a qu’un instant.
RAOUL, arec dépit et colère.
C’en est fait, je ne la verrai plus !
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