FINALE
ENSEMBLE
Air nouveau du M. Couder.
GUILLAUME
.le tremble de colère.
Elle écoute un amant!
Femme ingrate et légère,
Tu pairas mon lounnent.
HÉLÈNE, à part.
De dépit, de colère.
Je tremble, eu ce moment;
Mais soyons calme et Hère,
Et cachons mon tourment.
MARIELLE, à part.
'Je ris de sa colère ;
Quand viendra le moment,
ün seul mot qui l’éclaire
Finira son tourment. ‘ ,
RAOUL, à p«rt.
Dans ses yeux, la colère Éclate «U .ce moment;
Mais un mot qui l’éclaire Finira son tourment.
LA PIGEONNIÉRE, à pari.
Ils sont tons en colère Contre la pauvre entaiil;
Mais mon amour, j’espère.
Finira son tourment.
GUILLAUME, à sa femme.
Comment, tu ris, sans cœur, sans Ame,
De me vuir geindre et soupirer.
Quand devant moi, devant Madame,
Tu devrais rougir cl pleurer !
.MARIELLE, parlé. .
Moi, pleurer! ahl bien oui!... Ah! ah! ah!... Qiciat de rire.)
de l'air n» 1 .)
Rire, toujours rire,
De tout Et partout.
Rire de bon cœur.
Voilà le bonheur!
Qu'une autre soupire.
LE l'AHATOîJflEUKE.
J’en ris aiiv éclats ;
Car, mourir de rire,
C’est vivre ici-bas!
REPRISE DE 1,’eNSEMBI.E.
GlILLAtUE.
Je tremble de colère, etc.
(Uelèiic douue la main au marquis, en jetant un regard de dédain à Raoul. Pendant que te marquis lance uu tendre regard à Mariette, Guillaume se rapproche de celle-ci et a l’air de la menacer. — Il a repris le manche du balai. Marielle lève la main en signe de défense. — La livrée du marquis attend au fond. — Tableau. — Le rideau baisse.)