ACTE II
son nonit... (r.haiigcant de ton, et revenant sur le devant de la scène.) Après cela, c’est peut-être un bonheur, c’est peut-être mon bon ange qui me protège.
Air de Maurice ou l’Amour à vingt ans. (CoeoEn.)
Noble et loyal, j'en avais peur;
Cessons de pleurer, de me plaindre.
Raoul, pour moi, ii'est plus à craindre.
Le mépris protège mon cœur;
Mais pourquoi cette peine amère, '
Quand je le maudis en ce jour?
Ah ! ce mépris, celte colère.
Serait-ce encore de l’amour?
(Vi.jant entrer Roaette.) Que me Veut-Oll?