‹ Le parcours du rêve au souvenirChapitre 157 sur 229 · MONTAIGNE · texte numérisé non relu

MONTAIGNE

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L'infini bercement du loisir embaumé.

BAUDELAIRE

Des pastels de palmes, Des pastels Tels Quels, Calmes, Bels !

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Des tableaux de roses, Des tableaux Aux Eaux Roses, Flots!

Des couleurs d’oranges Des couleurs Leurs Pleurs D’anges, Fleurs !

Des dessins de femmes, Des dessins Saints, Ceints D’âmes, Seins !

IIT DIOIQUES

Le Dokkhar, palmier mâle, a droit à deux cents femmes Qui se nomment Nakhla ;

Son pied plonge dans l’eau, sa tête dans les flammes, Et rien ne l’étrangla.

Le sexe se connaît au printemps : la femelle En son régime ouvert,

Des fécondations reçoit la fleur formelle, La semence au vol vert.

Les rejetons Hachan ou Djebbar sont tous filles, Sur la mère venus;

Tous mâles, sur le père. Ainsi vont ces familles Des palmiers aux troncs nus.

Je donne à mes réveries La tournure orientale; Sur les arabes féeries C’est le Koran qui s’étale.

Je mélange les Gallands

Avec les Kasimirkis :

Les premiers me sont galants, Les seconds me sont exquis.

Je fais qu'avec Zobéide, Fraternise Khadidja ; Avec Aladin, Séide, Avec Safie, Aïcha!.

Quand le convive se lave

Pour avoir mangé de l'ail,

Cent vingt fois, les mains; sur lave Je fais graver ce détail.

J'écris sur la malachite De la veine de mon vers, La toilette dont s’acquitte L’élu vêtu d’habits verts.

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