‹ Le parcours du rêve au souvenirChapitre 211 sur 229 · CHEIKH · texte numérisé non relu

CHEIKH

Avant son mariage il n’a connu de femme, Ni depuis qu'il est veuf;

Il ne boit pas de vin, et rien ne fait d’infâme Fut-ce gros comme un œuf;

Gros comme une noisette ou comme une HARESLUS Gros comme un sénevé.

A lui baiser la main, c’est pourquoi l’on s’attarde, Qu'il vous ait relevé

XCTII TOMBELLE

Une gentille tombe

A peindre pour Helleu :

Aucun deuil n’y surplombe, Elle est vouée au bleu.

Un recoin de faïence,

Une auge de gazon

Qui sur ce mur s’agence Sans fleurs hors de saison.

Pas une note noire, Aucuns regrets aigris; Plutôt une baignoire Qu'on a vouée au gris.

Figuier encore imberbe Au tronc d’un gris de lin; Quelque chose sous l'herbe Qui fait quelque orphelin.

Une mangeoire nette Sans attribut troublant; Une bercelonnette

Qu'on a vouée au blanc.

A peine une palette

En terre, à chaque bout Louange le squelette De ce vieux marabout.

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