‹ Le parcours du rêve au souvenirChapitre 212 sur 229 · BASRA · texte numérisé non relu

BASRA

Des iris blancs, des pois de senteur noir et blanc

| Brassent leur demi-deuil

Dans cette auge qui d’être un tombeau fait semblant, Sur ces morts sans cercueil.

Puis lenvahissement par dessus ces squelettes Des verdures sans frein

Que le marbre gravé pâlit de ses palettés Au hasard du terrain.

A peine un chat léger sur une tombe gliss®, Électrique rôdeur,

Pour la millième fois lissant sa robe lisse, Assoiffé de candeur.

Pas un sot attribut sous lequel on se sente S'indigner et plier...

Une femme accroupie au milieu d’une senté Égrène son collier.

Des gaîtés de faïence aux carreaux bleus et jaunes Verdoyants, lilassés,

Qui plutôt à des bains font ressembler ces zones Lavant les corps lassés,

Der

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