Voiture
Quand je.vis mon ossature Faite à la douce voiture Effroyablement peiner
Des cahots de l’einspänner";
Quand je vis que me défie Toute là photographie Vivante de ces aspects
Qui déconcertent ma paix ;
Lorsque je vis maint orage
De tôle ici faire rage.
Sans plus se rassasier
Que chez Monsieur Halanzier ;
Quand je vis dans leurs féeries Les Guillaumetelleries Dérouler leur truc pareil
A celui de Vaucorbeil;…
Je pàlis ainsi qu’une herbe!
— Mais mon œil se résigna En voyant dans sa superbe L’œillet de Pontrésina.