Clochers, Juillet-Aoùt
KLOCHERS
A Madame Judith Gautier du Pré-des-Oiseaux.
DÉDICACES
Vous qui fîtes Judith Walter, Redevenez Judith Gautier.
Walter ne peut que vous ôter.
Rendez-nous Gautier, tout enticr.
Mais j'aimais ce Waller des eaux Waller de la Wogelweie. - C’est par lui que je fus guidé
Parmi votre Pré des Oiseaux.
D'oiseaux, là, pas un je ne vis.
Mais j ouis ceux de vos parlers Dans vos propos d’azur ourlés Par la mér aux salins parvis.
IT
Chère Japonaise, Et chère Chinoise aussi, Je serais bien aise Si cette fleur Bretonnaisc Vous réjouissait ici.
O chère Chinoise,
Chère Japonaise itou, Chercherez-vous noise
A cette âme Bretonnoise
Qui vous prend pour manitou.
Tel,'je te dédie, En oulas dont tu dotas
Notre prosodie, Cette morne monodie, Où je boute ces outas,
Cette strophe vive
Prise encor vivante au cœur, Pour que je t'écrive,
Du Japon à la dérive
Quand il mourut de langueur.