K K> NOËL
Bonne Jocelyne ! tu as raison, ma joie et mes douleurs, tu dois tout connaître... n‘cs-iu pas le seul être qui ail su lire dans mon âme, celte pauvre âme fantasque, toujours inquiète do chimères et de rêves?... Oui, je le sais, tu m'as devine, toi, et, saur de mes ennuis, lu m'aimes comme une sœur.l
JOCELYNE.
Je vous aime parce que vous no me fuyez pas, parce qtio pour vous jo de suis nas une créature maudite, à qui c’est presque un oiimc de parler... Ah ! en venant à moi, Kernoél, en me tendant la main, en m'adressant votre bon et consolant sourire, vous m’avez tait presque aimer la vie, cl c’est pour cela que je vous aime...
KERNOEL.
Eli bien! toi seule tu dois recevoir les conGdcoccs de mon cœur. Tiens, regarde!
JOCELYNB.
Quel est ce portrait ?