SCÈNE VI
MICHEL GLATZ, CHAVANNES, BOBCEUF, ROSB LINON. bobœuf.
Bonjour, bonjour, bonjour. — Belle dame (il offre un énorme bouquet de rotes a Ruse Linon) , peniicllez-moi de VOUS pousser cette botte... dont le parfum...
un bourgeois, rien qu’un bourgeois, et ce qui me fait rire, c’est qucj’adiôte les chevaux couronnés des princes. (A Rose Linon.) Belle dame, je serai heureux, quand vous irez au bois, qu'il vous plaise de monter mon cheval... couronné... vous qui êtes la reine de mes pensées. (A porf.jAllons, ce n’est pas ma). micbel clatz, L as a Rose Linon. *
Quand vous n’en voudrez plus... de ce gros-là, prévenez-moi, U vaut son pesant d’or.
bobœuf
Eh bien, ce Mac Trévor, hein? Le voilà pincé... Sacripant, va!... Il m'avait gagné la semaine dernière trois cents louis sur une dame de pique.
CnAVANNBS.
Allons, ne dis pas de mal de Mac Trévor. Tu étais dans d'excellents termes avec lui.
BOBŒUF.
Moi, mais non... mais non. C’est tout au plus s’il me devait quelques milliers d'écus d’argent prêté. Ça ne peut pas s’appeler uue liaison.
michel clatz, à part.
Monsieur Chavannes est beaucoup plus lié que cela avec monsieur Bobœuf.
Bosser:
Ah ! à propos, j’ai passé en venant chez Marolles, qui vient de terminer enfin mon portrait. C’est un cadeau, une surprise que je vous ménageais, belle dame, et si vous permettez.. . (// lui présente une mimature.) On dit que ça me ressemble, mais je ne sais pas. Je trouve que cc gueux de Marolles m'a fait une bouche bétc.
rosi LINON.
Comment donc ! mais elle est parlante.
bobœuf, prés de la cheminée.
Ah! puis, il faut tout dire, je trouve que cette obligation oh l’on est de poser pour se faire peindre, est d'un ennui mortel. Il me semble qu’un homme riche et qui paye en conséquence, devrait être exemp.é de ces gènes-là.
ROSB LINON.
Mais au contraire... les gens riches! ceux-là doivent poser plus que personue.