‹ Le pardon de Bretagne drame en cinq actes et sept tableauxChapitre 20 sur 89 · DO BŒUF · texte numérisé non relu

DO BŒUF

Vous crovczî

CHAVANNES

Cela est très-bon genre, mon ami.'

BOBCCr.

Alors, c’est différent. (On rit.)

MtcntL clatz, o Chavannes.

Décidément, monsieur Chavannes, je vous donne moitié 6ur les bénéfices.

un domestique, annonçant .

Mademoiselle de Rosan.

rosb linon, se levant.

Ah! voilà Muguclle.

CHAVANNES

Que diable dis-tu là, Bobœuf !

BOBŒUF.

Ah! te voilà!... Ah! mon cher, quel coup de pied je viens d’apprendre ! Un coup de pied de haute école, mon ami ; c’est prodigieux ! Tiens, mets- loi là, je te vais montrer mon coup de pied... Figure-loi que je suis ainsi, et que tu avances... regarde bien, c’est le coup de pied en tournant... une, deux, et je te touche entre la cinquième et la sixième côte.

ROSE LINON

Àh ça. voulez-vous bien vous tenir tranquille, Bobœuf... Est-ce que vous prenez mon salon pour une écurie?

bobœuf.

Ah ! à propos, je vais m'en faire bâtir une d’écurie ! Tu ne sais pas, Chavannes? Il y avait lâchez mon bàtonnislc le prince de Itomanzofr. qui voulait vendre Tempête. Ma loi, j’ai idil cette farce- là. Je lui ai acheté Tempête. Je lui ai acheté Tempête quinze cents louis.

CHAVANNES

Quinze cents louis 1 Mais, malheureux, Tempête est couronné.

BOBŒUF.

Couronné ! C’est possible, le cheval d'un prince. Mais je m’en moque. Je ne tiens pas à ces fadaises- là, moi. Je me dis, il iaut trente ans pour amasser cent mille livres de rente, et il ne faut qu’un quait d’heure pour acheter un duché. (// rif.) Ah ! je suis

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