SCÈNE IV
MÀC-TRÉVOR, KERNOEL.
Màc tulvûb, «‘avançant vers Kernoel.
Perraettez-nloi, jeune homme, de vous ofTrir une chaise; ellû n'a pas très-bonne mine, mais c’est la seule de rétablissement.
IBRNOEI»
Qui me parle? qui ôtes-vous P
luc-Taévon.
Ëh ! pardieu î qui voulez vous que je sois ! Je suis votre libraire. (// /ui prend de* mains le manuscrit, s'approche de ta lampe et le parcourt avec attention.)
KERNOBL. *
Assurément, rien de tout ceci n’est réel, je suis le jouet d’un rêve... Nous sommes montés en voiture, et nous sommes arrivés t»n face d’une maison de sinistre apparence... nous sommes entrés sous une voûte, on m’a noue un mouchoir sur tes yeux, et j’ai senti que nous traversions tour à tour des souterrains humides et de vastes corridors qui résonnaient sous nos pas... j’ai entendu rouler sur leurs gonds des portes formidables... Une dernière s’est ouverte, et ie me sms trouvé ici... devant cet homme. [Il le regarde .) Cet homme? (Il promène les yeux autour de lui.) Encore une lois, où suis-je, et qui êtesvous?