SCENE IV
les mêmes, LB DOCTEUR , JOCELYNE.
le DOCTEUR, en dehors à Jocelyne qu'il conduit par le bras.
Venez, ma fille, je vais vous présenter à sir W'illiam. 11 vous aimera comme je vous aime quand il connaîtra vos malheurs.
Michel clatz, vivement à Mac Trévor.
Par le diable, tâche de ne pas oublier que tu es condamné à mort.
le docteur, entrant dans le pavillon.
Sir William, vous pouvez prendre possession de votre appartement ; mais avant dites quelques mots de consolation et d’es? poir à cette bonne, à celle excellente jeune fille. — Il faut vous dire que j’ai ici un malade qui n’est pas seulement gardé à vue parce qu’il est fou, mais parce qu’il est prévenu de complicité dans une affaire capitale. ( A Jocelyne, qui fait un mouvement.) Du courage, mon enfant î
mac trIvor salue, puis fixe des yeux ardents sur Jocelyne.
Quelle est cette jeune fille?
jocelthe.
Comme il m'a regardée !
le doctb&h.
Cette jeune fille, sir W’illiam, c'est une créature angélique. Inspirée par un de ccs dévouements dont la grandeur et l'abnégation échappent à des coeurs vulgaires, elle a suivi, de Pen- | Marc’h à Paris, ce Kernoël dont je vous parle, et pour qui la | pauvre enfant a conçu une tendresse presque maternelle. Ne baissez pas les yeux, Jocelyne !...
mac TRivoR, à part.