‹ Le pardon de Bretagne drame en cinq actes et sept tableauxChapitre 82 sur 89 · CF\F IL · texte numérisé non relu

CF\F IL

BOSB LINON, BOBCEUF CHAVANNES. Teouei >> nmim, entrant par la droite. 1

ou un

Michel Chu.

,, OT ™“*T, à Babeuf qui te retourne;

La charité, s il voue plaît !

, CHAVANNES, d part.

Mac Trévor!

BOBCEÜF.

Allons, en soi là encore un ! le crois que tous les eueui do I Armorique se sont donné rendez-vous dans ce navs aua Sainte-Anne confonde. * ’ ' H

ceavannis, au premier mendiant.

Je vais les congédier, (A BaUruf.) Eh bien ! Bobrruf, tu no montes pas à la chapelle... C'est un coup d’œil magnifique, et qui assurément ne manquera pas d'intéresser Madame. Kemoël et Jocelyne sont là, dit-on, au milieu des prêtres cldespèleuns, qui prient pour eux et chantent des cantiques à leur intention.

•oMEur.

Peuli ! Je ne trouve rien d'amusant à entendre brailler ces Bas-Bretons.

CHAVANNES

Jaloux !

ROEOEOP,

Moi, jaloux! Ab! par exemple, si on peut .dire! [Allant à Rose.) Belle dame, je suis à vos ordres, et si vous tenez absolu* ment à...

ftOSB use».

Je vous en prie.

ROBΟPi

Allons! — Et toi, Chavannes?

CUAVAtQtU.

Moi, je reste. J’attends les Arzonnais ! (Boboeufet Rw Linon, suivis de plusieurs mendiants qui les obsèdent, gravissent la chaussée et disparaissent dans l'église.)

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