ACTE II, SCENE Ilf
n’est pas ponr rien qu’il s’en est allé en compagnie du vieux Tonyk, le chercheur de trésor. Seulement, s’il revient les poches pleines, ce n'est pas son argent qui rendra la raison h la pauvre fille.
• Cf, AUDE.
Non.
LOÏC
Et l’argent ne fait pas le bonheur, n’est-ce pas, monsieur Claude? — Mais vous dormez tout debout, Dieu me pardonne. — Allons, prenez mon bras et en route. — Nous n’avons que le temps de rentrer chez nous avant la pluie. — Si la folle court les champs, le bon Dieu prendra soin d’elle. — Je m’imagine que les pauvres êtres privés d’esprit sont ses protégés.
CLAUDE, lui prenant le bras.
C’est rassurant pour toi , ce que tu dis là ?
LOÏC
Tiens, vous vous réveillez pour me dire une malice? ( Us se remettent en marche. )
CLAUDE
Oui , le vin te rend bavard, et moi il me rend malin...
LOÏC
Vous devriez boire plus souvent, alors... ( n* s'éloignent en causant. )