SCÈNE IV
HOEL, CORENTIN.
(üoêl s'avance en étendant la baguotto de noisetier devant lui. Corentin le
suit avec précaution.)
HOEL.
Avance donc !
CORENTIN
C’est que je bute I
HOEL.
Nous devons approcher. — Oui, voici le ravin dont m’a parlé 1< vieux Tonyk.
CORENTIN
Il faut que vous ayez des yeux d’orfraie; car, pour moi, je n' vois goutte.
HOEL.
Suis-moi pas à pas I
CORENTIN
11 est fâcheux que nous n’ayons point emporté de lanterne.
La lueur des éclairs ne te suffit pas?
CORENTIN
J’aurais mieux aimé une lanterne. — Voyez comme le ciel ? couvre.
HOEL.
On dirait le temps de l’an passé, le matin du pardon.