‹ Le parfum de Rome; (volume 2)Chapitre 29 sur 92 · CHEZ CARACALLA · texte numérisé non relu

CHEZ CARACALLA

Les Thermes de Caracalla sont un beau débris. En les parcourant, il faut convenir que ce Caracalla savait se montrer magnifique pour ses Romains !

Salles immenses, magnifiques mosaïques partout, théâtres, bibliothèques, vaste bassin d'eau froide, vaste bassin d'eau chaude, marbres rares, merveilleuses statues.

Quelques-uns des plus beaux morceaux de sculpture qui existent ont été trouvés là longtemps après que les Barbares y eurent passé.

On prenait là toutes sortes de divertissements. On s'exerçait à la natation, à la palestre, on étudiait, on causait politique.

Un cicérone nous veut rendre compte de toutes choses. Il parle français, anglais, allemand. Il est sceptique au besoin. La science pourrait l'avoir gâté!

Nous nous obstinons à lui parler italien, il s'obstine à nous parler français. La merveille est que nous nous entendons ... à peu près.

Il nous montre deux endroits où les philousophes facevaient la disconssionne. — Ma, signor, dove pigliavano il caffè ? — Sopra ; au primier étaze !

Page 1