CONCLUSION
cinent dans l'amour de la justice et de la vérité, au milieu de ces terribles passages du mal qui font ailleurs fléchir la conscience et jusqu'à la raison. Il y a des désastres horribles à contempler: l'âme y succomberait et se laisserait entraîner dans l'un des deux abîmes que creusent inévitablement les grandes catastrophes sociales: ou l'abîme du désespoir, ou l'abîme des avilissements.
Éclairée sur l'œuvre de Dieu, l'âme du chrétien ne voit plus le Mal établir son règne, mais la Justice exercer le sien; et elle peut porter le poids d'un monde qui croule.