‹ Le parfum de Rome;Chapitre 60 sur 96 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

cinent dans l'amour de la justice et de la vérité, au milieu de ces terribles passages du mal qui font ailleurs fléchir la conscience et jusqu'à la raison. Il y a des désastres horribles à contempler: l'âme y succomberait et se laisserait entraîner dans l'un des deux abîmes que creusent inévitablement les grandes catastrophes sociales: ou l'abîme du désespoir, ou l'abîme des avilissements.

Éclairée sur l'œuvre de Dieu, l'âme du chrétien ne voit plus le Mal établir son règne, mais la Justice exercer le sien; et elle peut porter le poids d'un monde qui croule.

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