SCÈNE X
PROSPER, ODEHIG.
ODERIG) entrant, en tapinois^ par la porte du fond, à l'ine» tant où Prosper se rapproche de la soupente.
Salut I camarade... il y a du nouveau, chez le père Blizot, à ce que j'apprends I
PROSPEH, toisant Oderio, d'un air méfiant. Du nouveau... (AfTeotant l'indifférence.) Qu'est-Ce qutt
tn veux dire?
ODERIG, étonné, décontenancé.
Gomment 1 Est-ce qu'i/s ne sont pas ici?
PR08PER, feignant de ne pas comprendra.
Qui cela, ils f
ODERIG, ahuri.
Ehl bien, les Allemands, l'officier, les hommes,. .
fROSPER, avec une colère contenue, indiquant U ohambr»
du premier étage.
Ils sont là-haut, et ils t'attendent!
ODERIG, sffolé.
Ils m'attendent!... (xerrifli.) Ils ont dit?...
Pi.ûSPER, marchant, les poings crispés, vers Oderic.
Ils n'ont eu besoin de rien dire, pour m'apprendre, que c'est toi, misérable, qui leur as indiqué la retraite du capitaine...
Il saisit Oderic à la gorga.
ODERIG, se débattant.
Je... je n'ai rien dit!... je te jure... Laisse-moi... Grâce!... Prosper..
PROSPEK, poussant Oderic vers la porte du fond.
Ne prononce pas mon nom : je ne te connais plus!
(Il le secoue violemment.) Tu me fais hOiTeurl... (La
poussant, avec rage.) Va-t'en, je te tuerais 1...
Il le jette dehors et referma la port*.