SCENE IX
PROSPER, puis CLOSNY.
PROSPBR} courant à la soupente de l'escalier, et s'adresaaat à l'ofâcier, qu'il aide à sortir de ce réduit.
Mon capitaine, vous n'êtes plus en sûreté ici...
CLOSNY, se traînant avec peine.
J'ai entendu leurs voix... (Avec inquiétude, en indi* quant l'escalier.) Ils SOUt tOUS montés?...
PROSPER, refermant avec soin la soupente, et parlant avec une vivacité fébrile.
Oui, c'est insensé I Ils m'ont laissé seul, ici, sans surveillance; les plus habiles ont de ces oublis I... J'en profite ; venez...
U entraîne l'officier vers la grande armoire qui a* trMTW à droite, troisième plan.
GLOSNY, s'arrêtant, devant l'armoire.
Je ne comprends pas ; pourquoi ici plutôt que là?
PROSPER, pregsant Glosny, et l'aidant à pénétrer dam l'armoire.
Vous comprendrez bientôt... Je vais établir une lausse piste entre votre ancienne cachette et la cave. Dès qu'ils descendront de là-haut, (il indique la chambre de Biizot.) les ennemis se précipiteront dans la direction indiquée par ma piste,.-, et pendant ce temps, je vien'lrai, en hâte, vous reprendre et vous enlever...
CLOSNY^ incrédule, hochant la tête.
En admettant que les Allemands nous laissent de nouveau, seuls, à ce moment!
PROSPER, refermant, sur l'officier) la porte de l'armoire.
Espérons I