‹ Le parjure; drame en un acteChapitre 10 sur 21 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

PROSPER, puis CLOSNY.

PROSPBR} courant à la soupente de l'escalier, et s'adresaaat à l'ofâcier, qu'il aide à sortir de ce réduit.

Mon capitaine, vous n'êtes plus en sûreté ici...

CLOSNY, se traînant avec peine.

J'ai entendu leurs voix... (Avec inquiétude, en indi* quant l'escalier.) Ils SOUt tOUS montés?...

PROSPER, refermant avec soin la soupente, et parlant avec une vivacité fébrile.

Oui, c'est insensé I Ils m'ont laissé seul, ici, sans surveillance; les plus habiles ont de ces oublis I... J'en profite ; venez...

U entraîne l'officier vers la grande armoire qui a* trMTW à droite, troisième plan.

GLOSNY, s'arrêtant, devant l'armoire.

Je ne comprends pas ; pourquoi ici plutôt que là?

PROSPER, pregsant Glosny, et l'aidant à pénétrer dam l'armoire.

Vous comprendrez bientôt... Je vais établir une lausse piste entre votre ancienne cachette et la cave. Dès qu'ils descendront de là-haut, (il indique la chambre de Biizot.) les ennemis se précipiteront dans la direction indiquée par ma piste,.-, et pendant ce temps, je vien'lrai, en hâte, vous reprendre et vous enlever...

CLOSNY^ incrédule, hochant la tête.

En admettant que les Allemands nous laissent de nouveau, seuls, à ce moment!

PROSPER, refermant, sur l'officier) la porte de l'armoire.

Espérons I

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