‹ Le parjure; drame en un acteChapitre 13 sur 21 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

BLIZOT, len mains toujours liées, KLEISER,

Les Soldats.

LES TROIS soldats, arrivés en bas de l'escalier, désignant l'entrée de la soupente, puis la piste qu'ils aperçoivent ensemble, à Tofticier.

Ohi ohl... da\... dal...

BLIZOT, à part, hochant la tête, stupéfait.

A mon insu I... (Avec désespoir.) Les malheureuxl

KLEISER, durement, à Bliiot.

Peux -tu encore nier la présence d'un fugitif sou»

ton toit?.. lAvec un rire Insultant.) C'est ainsi que lu

as menti, vieillard hypocrite, faux apôtre de vérité... (Regardant Blisot avec une expression de mépris et de dégoût.)

Je crois encore t'entendre proférer ton serment plein d'orgueil... je vois ton bras levé, en un geste noble...

(De plus en plus méprisant.) Misérable I LES TROIS SOLDATS, riant insolemment à la barbe de leur pri ionnier, en faisant tous trois mine de prdter serment.

Ah! ahl... ah! ah!

BLIZOT, aux soldats le* toisant du regard.

Lâches !

KLi:KS i:;jt;j .'.a,>6sant les épaules.

Silence!

Il fait signe à ses hommes de te suirre^ tire son épée, «t se dirige rers la porte de droite, aairi des soldats, qui eatralnent Blizot. Mais, au montât de franchir le seuil de la porte, l'ofScier allemand s'arrête, se re« tourne, et d'un geste ordonne à 1 on des soldats de rester, pour garder cette pièce du rez-de-chaussée. — Le soldat demeure, et l'arma au poing so met en fae* tion, près de l'armoire où est caché Glosny. Tous lei autres disparaissent, par la porto de droite.

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